Actualité
Mondial 2014 : le bilan des Africains avec Lise-Laure Etia
lundi 14 juillet 2014 / par Beautés d'Afrik
Les téléspectateurs africains la retrouvent chaque lundi pour sa chronique sport dans le journal Afrique de TV5 Monde. Pendant la Coupe du monde, Lise-Laure Etia a décrypté les matchs des équipes du continent lors des spéciales de la chaîne francophone. Extrait de son entretien sur Afrik.

Depuis quelques mois, elle co-présente l’émission "Africanités", nouveau venu de la grille des programmes de TV5 Monde, aux côtés d’Amobé Mévégué et de Christian Eboulé. C’est un peu cliché mais Lise-Laure Etia est une femme qui aime le foot et depuis longtemps. Un intérêt personnel, exploité sur le plan professionnel, qui n’a jamais surpris sa mère. « C’était un garçon manqué, ça ne m’étonnait pas qu’elle joue au foot », confie cette dernière.

Afrik.com : Comme vous l’aviez pronostiqué dans le premier numéro d’ "Africanités" (le nouveau rendez-vous de TV5 Monde que l’on retrouvera à la rentrée) consacré au football en Afrique avant la Coupe du monde, le Nigeria a été la meilleure équipe africaine en atteignant les huitièmes de finales. Le pronostic était juste mais les Nigérians pouvaient-ils mieux faire ?

Lise-Laure Etia : Le Nigeria a hérité d’une poule assez facile avec l’Iran, la Bosnie et l’Argentine. Il avait par conséquent de fortes chances de passer. Le premier match et ce score nul face à l’Iran – 0 à 0 – nous ont un peu refroidis parce que les adversaires étaient des joueurs qui évoluaient pour la plupart dans des ligues amateurs. Les Nigérians se sont ensuite rattrapés et auraient pu venir à bout des Bleus pendant les huitièmes de finale. Leurs adversaires n’ont réussi à marquer qu’à la 70e minute. Oui, les Super Eagles auraient pu aller plus loin. D’autant qu’ils ont la particularité - c’est exceptionnel sur le continent - d’être entraînés par leur compatriote Stephen Keshi, sacré meilleur entraîneur africain en 2013. Aujourd’hui, la question qui se pose, c’est que va devenir le Nigeria ? Keshi est annoncé partant, Yobo a annoncé sa retraite et Enyeama pourrait être également sur le départ. A noter qu’il y a eu des problèmes de primes aussi dans cette équipe. Malgré les performances des Algériens et des Nigérians, le football africain est malade.

Comment le foot a débarqué dans la vie de la petite Lise-Laure parce que c’est une vieille passion semble-t-il ?

Ma passion du foot est vraiment née au Cameroun. Quand j’étais ici, je ne jouais pas du tout au foot (Lise-Laure est née à Poitiers et ses parents retourneront vivre au Cameroun quand elle a 9 ans). Quand nous sommes rentrés, nous habitions à Akwa (quartier de la capitale économique Douala), à côté d’un terrain de foot. Il faut dire qu’au Cameroun, tout le monde baigne dans une ambiance footballistique. J’ai commencé à jouer avec mes petits frères, puis les voisins du quartier quand papa et maman étaient au travail. Je pouvais jouer toute la journée parce que j’avais un physique qui me le permettait. Jongles, dribbles, coups de la tête sont venus tout naturellement sans qu’on m’ait appris. Dans le regard des autres, je me rendais compte qu’ils trouvaient que je ne me débrouillais pas trop mal. Ensuite, j’ai participé à des petites compétitions. En terminale, au collège Sacré-Coeur de Makaak, j’ai même intégré l’équipe masculine de foot. C’est mon père qui mettra le holà à tout ça bien qu’il ait lui même joué.

- Lire l’intégralité de cet entretien dans Afrik-Foot



Actualité




 

album photo


zoom

recherche
 

newsletter

en bref

 
le monde de jules

blogs

communiqués